Pays Basque Excellence
Président chargé de la stratégie et du développement de l'institut dédié à la reconnaissance des talents du Pays Basque.

Franck est né le 17 octobre 1969 à Bayonne. Ce qui en fait un Balance ascendant Scorpion, Vénus ascendant Mars, l’Amour ascendant la Guerre… Après une enfance heureuse à Cambo-les-Bains, il passe son bac C au lycée à Cassin de Bayonne et poursuit des études de commerce à Pau, de marketing à Montpellier, de scénariste à Montréal et de communication à Paris. Il occupe différents postes de direction dans la création, le marketing, le management et la communication pour des Groupes comme Hippopotamus, M6 ou UGC Cinéma en France de 1993 à 2012 date à laquelle il revient au Pays Basque pour prendre la direction de l’agence Prodaction à Biarritz qui devient les Émotionneurs en 2016. Père d’un petit Vasco avec sa compagne Juliette, il est beau-père de trois filles : Cléa, Fleur et Lison. Il pratique la natation, la boxe, le vélo et le Gin Tonic avec modération. Franck aime la littérature, la philosophie, la psychologie et l’art qui ne se prend pas la tête. Il adore la pop anglaise et les musiques de film. Son chiffre est le 7. Franck n’adhère à aucun parti, aucun syndicat, aucun club et aucune loge, il a des amis de toutes sensibilités. Il aime se définir comme un conservateur créatif, comme Frédéric Bastiat né le 30 juin 1801 à Bayonne, qui fut l’inventeur du libéralisme humaniste et l’inspirateur de Tocqueville.

VOUS

Quel héros vous fascinait quand vous étiez enfant ?

J’ai toujours été fasciné par Peter Pan et Robin des Bois, ceux de Disney, puis j’ai grandi avec les BD des super héros Marvel qui sont devenus des films aujourd’hui. Le mythe du héros est quelque chose de structurant dans ma vie et j’aime beaucoup les travaux de Joseph Campbell sur le sujet.

Quelles sont les valeurs qui vous sont essentielles ?

Deux valeurs transcendantales : l’Amour et l’Intelligence, même si cela semble naïf.

La majorité de nos problèmes individuels ou collectifs vient d’un déficit de bonté et de compréhension du monde dans sa globalité. Mettez de l’amour (tendresse, affection complicité, sympathie…) et de l’intelligence dans la vie des gens, dans la vie publique et dans les entreprises, et tout va tout de suite mieux pour tout le monde.

Deux valeurs fondamentales : La force et l’imagination.

Aimer et être intelligent c’est bien, mais sans force de caractère on risque de se faire marcher sur les pieds, de manquer de volonté, c’est pourquoi j’aime les gens qui ont de la force vitale, presque au sens Star Wars, la capacité à puiser en eux, ou dans l’invisible, l’énergie de se réaliser et de changer les choses.

Enfin l’imagination, la chose la plus importante de toute selon Albert Einstein, la capacité à oser imaginer ce qui n’existe pas et à le faire, ce qu’on fait la plupart des membres que nous distinguons, et qui ont eu la bonté, l’intelligence, la force et l’imagination de vivre leur rêve ou d’aider les autres à le faire, ce qui est selon moi, encore mieux.

N’oublions pas que nous naissons tous d’un acte d’amour, même si parfois les choses se gâtent après ; )

Quel souvenir aimeriez-vous laisser à ceux que vous aimez ?

Celui de quelqu’un qui a fait du mieux qu’il pouvait avec ce qu’il a reçu de la nature et du destin. Imparfait mais honnête, inventif et bosseur, protecteur avec les siens, héroïque une ou deux fois dans sa vie… Un idéaliste lucide capable de se battre farouchement pour défendre la justice, la tendresse, la dignité, la bonté et la grâce de ses contemporains.

VOTRE TRAVAIL

Quel a été votre premier job dans la vie ?

A 14 ans je travaillais avec mon père à la poissonnerie pendant les vacances. J’étais donc debout à 5 heures du matin… Cela m’a vite appris d’où je venais et que je devais travailler à l’école si je ne voulais pas faire cela toute ma vie, mais j’en garde le souvenir de partir au lever du soleil au côté de mon père en été, et de travailler aux côtés de ma mère derrière le comptoir le reste de la matinée, ce qui pour un fils qui aime ses parents constituent des souvenirs aussi bouleversants qu’inestimables.

À quoi ressemble une de vos journées de travail aujourd’hui ?

En général je me réveille vers 5h30 pour profiter du calme, lire, et me documenter. Après deux ou trois mugs de café, je réveille la maison, je m’occupe de mon fils Vasco, et je pars en rendez-vous ou à l’agence où je suis de 8h30 à 20h00.

Mon travail consiste à concevoir les stratégies de communication d’entreprises ou de personnalités publiques pour qu’elles atteignent leurs objectifs en termes de pouvoir d’influence et de leadership, de développement marketing et commercial, et de développement managérial et humain. C’est un travail de réflexion souvent solitaire que je mène entouré de livres…

Ensuite, je fédère des équipes de créatifs et de consultants pour réaliser la stratégie qui a été validée par le client, c’est un travail d’émulation, de conviction, de création de coaching et de mentorat qui se fait en équipe mais en toute confidentialité.

J’adore ces deux aspects de mon travail, qui m’équilibrent beaucoup et correspondent à ma personnalité.

Environ deux fois par mois, je monte à Paris quelques jours pour travailler avec nos équipes et nos clients, j’adore le Pays Basque, mais j’aime aussi beaucoup le quitter pour mieux le retrouver…

Quelles sont les qualités professionnelles que vous appréciez ?

J’aime les bosseurs, les gens qui ont de la parole, du panache, de l’humour, de l’ambition créatrice, les gens francs, honnêtes, qui prennent des initiatives, et qui assument. Les gens qui voient le travail comme un jeu sérieux, qui partagent, qui raisonnent, qui ont de l’énergie, qui prennent les autres comme des partenaires et pas comme leurs sujets.

J’aime aussi les gens imparfaits, les gens qui doutent, les perfectionnistes, les individus attentifs aux autres dans le travail.

J’ai en revanche beaucoup de mal avec l’inverse…

C’est pourquoi je m’entoure de gens bienveillants et doués qui ont pas mal d’humour, et j’essaie de choisir mes clients ; )

VOTRE PAYS BASQUE

Quel est votre meilleur souvenir au Pays basque ?

J’en ai beaucoup… Enfant mes parents me confiaient à mes grands-parents qui vivaient à Cambo. Nous allions à la messe tous les samedis, et j’y ai trouvé la foi. Nous allions au lac de Saint-Pée qui n’était encore qu’un grand étang et j’y ai gagné le goût de la joie. L’après-midi je regardais mon grand-père travailler au jardin, et j’y ai appris l’amour des choses simples et des sentiments profonds. Quand je ferme les yeux, je le vois encore piocher son jardin, et ma grand-mère nous apporter de l’eau dans une cruche qui est toujours quelque part au fond de mon cœur.

Quels sont les lieux que vous aimez fréquenter ici ?

J’adore me promener à Anglet le long des plages avec des amis pour refaire le monde ou seul avec un livre lu sur les oreilles, et boire des verres autour des Halles de Biarritz ou de Bayonne. Sinon, presque tout est beau ici, nous avons l’embarras du choix des deux côtés de la frontière… J’adore Saint-Sébastien où j’aimerais bien vivre, Bilbao dont la métamorphose me fascine, mais je dois avouer que j’aime de plus en plus le côté sauvage et mystérieux de la Soule et du Bastan… Des terres de mystères et de légendes.

À quoi ressemblerait votre Pays Basque Idéal ?

J’aimerais que le Pays Basque s’inspire de la société Japonaise : conserver religieusement sa culture et sa nature, et pourtant regarder toujours vers le futur.

Il y a des similitudes étonnantes entre les deux cultures : la force basque me fait penser aux Sumo, en beaucoup plus élégant… L’euskara au japonais (le mot soleil Iguski par exemple, soleil en basque, fait vraiment nippon), les danses basques ou les mascarades sont codifiées comme le théâtre Nô, les Pintxos valent bien les sushis, et les romans de Bernardo Atxaga me font penser aux films d’animation de Hayao Miyazaki… Donc conserver farouchement sa culture et en même temps inspirer le futur, être à la pointe de la technologie, de l’industrie propre, des biotechnologies, des neurosciences, de la robotique…

Bref faire du Pays Basque le meilleur de ces deux faces du monde… la Tradition et l’Innovation, pour qu’un jour ce site puisse être rédigé en basque et lu par 90% de la population adulte, et non juste 3%, comme actuellement… ; )

VOTRE QUESTION

Quelle question aimeriez vous poser si vous étiez sûr(e) d’avoir la réponse ?

Revoyons-nous un jour, de l’autre côté, les gens que nous avons aimés ?