Distingué au titre de la création de la revue internationale Argument, de sa démarche en faveur des artistes et pour sa vision collaborative et globale en matière de promotion des arts plastiques et visuels.

NOTRE REGARD :

François Beauxis-Aussalet : ingénieur des Arts et des créations

 

À Biarritz, dans les cris des goélands et face aux vents stimulants venus de l’Atlantique,

François Beauxis-Aussalet a choisi d’ouvrir un territoire sans frontières : celui de l’art.

Toujours animé d’une sage énergie, père de six enfants, ancien ingénieur international ayant dirigé des équipes dans plus d’une quinzaine de pays, il aurait pu se contenter d’une retraite oisive. Mais certains esprits ne se retirent jamais vraiment : ils se déplacent. De l’industrie à l’édition artistique, FBA n’a pas changé d’exigence — seulement de matière.

De l’ingénierie électronique à celle de la beauté…

Formé comme ingénieur, François Beauxis-Aussalet a longtemps travaillé dans les services et l’électronique, voyageant, créant, structurant, dirigeant.

L’organisation, la rigueur, la vision globale : ces compétences ne l’ont jamais quitté.

Installé à Biarritz pour accompagner sa mère — un choix profondément familial — il redécouvre la ville de son enfance, cette ancienne cité de pêcheurs basques devenue élégante station océanique. Il y retrouve l’essentiel : l’horizon, les rochers, la mer. Un paysage qui n’a pas besoin d’argument pour exister.

Mais l’ingénieur n’est pas seulement un homme de chiffres. Très tôt, il organise des expositions, fréquente les galeries, obtient une carte de journaliste américain qui lui ouvre les portes de rencontres décisives. Le dialogue avec les artistes devient central.

Et pendant le confinement, une idée ancienne remonte à la surface : créer une revue d’art exigeante, indépendante, internationale.

 Argument, une revue comme une exposition collective

Ainsi naît Argument, une revue artistique et littéraire internationale.

Le projet est clair :

Donner la parole aux artistes.

Sans publicité.

Sans compromis éditorial.

Avec 75 % de visuels.

Avec une qualité d’impression haut de gamme.

Chaque numéro compte entre 100 et 130 pages. La revue est trimestrielle. Elle est diffusée en version papier et numérique dans plus de 120 pays . Elle est traduite, lue, partagée sur les grandes plateformes internationales.

Derrière ce projet, une équipe de 56 bénévoles : rédacteurs, graphistes, traducteurs, correcteurs, webmaster .

Une véritable petite rédaction mondiale, structurée mais animée par la passion.

Le choix du nom comme une inspiration

Un argument, c’est une idée défendue. Une intention. Une position. Les artistes ont des arguments — non pour convaincre, mais pour témoigner.

François Beauxis-Aussalet ne cherche pas à parler à leur place. Il les interroge. Il les met en lumière. Il crée le cadre, comme un architecte.

 L’ art comme langage à la fois intime et universel

Pour lui, l’art est un langage que l’on ressent avant de l’expliquer. Il le dit simplement : on n’a pas besoin de diplôme pour être touché par une œuvre. L’artiste « écrit le monde avec la matière ».

Cette vision irrigue toute la ligne éditoriale d’Argument :

peintres, sculpteurs, graveurs, photographes, performeurs, auteurs.

Des artistes d’Europe, d’Asie, des États-Unis, du Moyen-Orient.

L’art n’a pas de QR code.

Il n’a pas de frontière.

Il circule.

Et François Beauxis-Aussalet en est un passeur bienveillant et inspiré.

Biarritz comme coeur émotionnel et existentiel

Installé au cœur de Biarritz, dans un appartement qui fit office de galerie pendant des années, il a fait de la Côte Basque son port d’attache.

François ne compare pas Biarritz à Paris : il les distingue.

Paris est foisonnante ; Biarritz est essentielle.

Il aime la mer, la lumière, le vent.

Il aime cette ville à taille humaine où l’on peut encore regarder l’horizon sans écran interposé.

C’est depuis ce promontoire atlantique qu’il pilote une revue déjà diffusée dans plus de 140 pays.

Avec calme et philosophie, car il sait la vie fragile et les destins incertains.

Un leadership discret, bienveillant et structurant

Ce qui frappe chez François Beauxis-Aussalet, c’est la cohérence.

L’ingénieur organise.

Le galeriste relie.

L’éditeur structure.

Il incarne cette trinité à la fois intemporelle et terriblement contemporaine.

Il ne cherche ni la notoriété personnelle ni l’effet médiatique. Il bâtit des ponts. Il crée des cadres dans lesquels les artistes peuvent exister.

Son leadership est discret mais ferme.

L’homme est bienveillant mais sans naïveté.

Car il connaît le monde, car il connaît l’humanité.

Car il connaît ses forces et ses fragilités.

Indépendant mais ouvert.

Structuré mais profondément humaniste.

Il parle des artistes avec respect, presque avec tendresse. Il admire leur humanité, leur cœur, leur capacité à écrire le monde autrement.

Il sait que souvent la force se forge dans la fragilité et qu’un destin artistique dépend parfois d’un sourire et d’une main tendue.

Ingénieur de publication, éditeur des talents

En réalité, François Beauxis-Aussalet n’a jamais cessé d’être ingénieur.

Simplement, il n’assemble plus des circuits électroniques.

Il assemble des regards, des talents, des inspirations collectives.

Il construit un espace où le public rencontre l’artiste sans intermédiaire marchand.

Un lieu éditorial où l’œuvre compte plus que le bruit.

Un territoire de liberté imprimé sur papier glacé.

À l’heure où tout va vite, où l’image se consomme, Argument ralentit.

La revue expose. Elle interroge. Elle donne de l’espace et du temps.

 

À Biarritz, face à l’océan, François Beauxis-Aussalet continue de promouvoir le sens et la beauté : le dialogue entre l’art et le monde. Il est l’exemple vivant que l’on peut d’ici faire rayonner l’art sur tous les continents. Ainsi, grâce à lui le Pays Basque n’est plus une destination touristique mais l’origine d’une grande revue artistique qui rayonne dans le monde ; et pour cela nous lui disons merci…

 

 

SON AUTOBIOGRAPHIE :

Né en 1955 dans le Pas de Calais de parents bigourdans, j’ai fait mes études à Paris, habité un temps au Canada, en Algérie et à Shanghai. J’ai construit des usines ou dirigé des filiales dans une vingtaine de pays un peu partout sur la planète. Après cette vie professionnelle intense, j’ai pris une carte de journaliste, écrit dans des revues d’art, monté des expositions, créé une activité de conseil.

Quand je suis arrivé à Biarritz il y a un peu plus de cinq ans, j’ai réalisé le projet qui me tenait à cœur à Paris : ouvrir un lieu artistique. Ce fut la galerie Résidence, située chez moi au sixième étage d’un immeuble en plein centre de Biarritz.

J’y exposais des artistes émergents et leur offrais l’hospitalité. Le concept était de réunir des œuvres, un public et un artiste. Ce sont les artistes qui comptent avant tout : iIs écrivent le monde avec la matière, ils nous font partager leurs visions, leurs rêves, en jouant des formes et des couleurs. Ils rayonnent de poésie, de sagesse et d’émotions. Mon activité principale aujourd’hui c’est Argument, une revue d’art papier et digitale.

VOUS

Quel héros vous fascinait quand vous étiez enfant ?

Jeune je me passionnais pour les auteurs du 18ème et 19ème siècle : Marivaux, Cazotte, Beaumarchais, Rousseau, Stendhal, Balzac, Zevaco, Dumas, Vernes, Zola, Beaudelaire. Plus tard pour les auteurs contemporains anglais, chinois, japonais, égyptiens, argentins, américains, allemands. Je crois que toutes ces lectures m’ont donné le goût de l’aventure et des voyages. Difficile de choisir un héros parmi le nombre, mais Michel Strogoff me semble un bon candidat !

Quelles sont les valeurs qui vous sont essentielles ?

La compassion, la rigueur, l’action, la créativité et le sens du beau et du vrai.

Transmettre une vision du monde aux générations futures.

Je trouve admirables les artistes qui écrivent le monde avec la matière.

Quel souvenir aimeriez-vous laisser à ceux que vous aimez ?

Un bon papa, un patron exigeant mais juste, un mécène actif pour les artistes émergents.

VOTRE TRAVAIL

Quel a été votre premier job dans la vie ?

Ingénieur chez Peugeot. Mon goût du concret m’a entrainé vers la production et l’ingénierie. Je suis devenu dirigeant d’entreprise par la suite.

A quoi ressemble une de vos journées ?

Je me lève tôt, médite un moment, fait les tâches ménagères et travaille le matin. L’après-midi est consacré aux visites à la galerie et aux rencontres d’artistes. Le soir lectures ou films et documentaires. J’essaie de donner de la visibilité aux artistes que j’expose : contacts avec les media, mailings, communiqués de presse. La galerie est maintenant bien référencée mais ce n’est jamais suffisant.

Quelles sont les qualités professionnelles que vous appréciez ?

La ponctualité, la franchise et la compétence. J’apprécie la modestie et l’écoute de l’autre. Certains patrons de startup m’effraient avec leur manque de réalisme…

VOTRE PAYS BASQUE

Quel est votre meilleur souvenir au Pays basque ?

Les étés de jeunesse: les amis sur la Grande plage de Biarritz ; les soirées au restaurant chez Albert, avec le fondateur originel qui montait sur le piano ; les fêtes dans les petits villages et les ventas la nuit ; les vagues de la côte des Basques avec mes enfants, bien avant que le Pays basque ne soit à la mode.

Quels sont les endroits que vous aimez fréquenter ?

L’arrière pays : Ascain, Saint-Pée-sur-Nivelle ; Saint-Jean-de-Luz.

A Biarritz : L’hôtel de Silhouette, pour son jardin et ses concerts de jazz ; le port des pécheurs l’après-midi ; les Halles ; le Phare au coucher du soleil.

La côte jusqu’à Saint-Sébastien…

À quoi ressemblerait votre Pays Basque Idéal ?

Un Pays basque plus rayonnant sur l’extérieur dans ce qu’il a de meilleur… Ce qui évolue positivement, je crois.

VOTRE QUESTION

Quelle question aimeriez vous poser si vous étiez sûr(e) d’avoir la réponse ?

L’Homme va-t-il renouer avec la sagesse et savoir préserver la planète ?