Amandine ETCHEBEHEITY - Pays Basque Excellence
Secrétaire Générale en charge de l'organisation légale de l'institut et de sa communication institutionnelle.

La BIO :

 

22 mai 1982, naissance. Je passe mes premières années de vie à visiter quelques départements au gré des mouvements professionnels de mes parents, avant de revenir sur les terres de mon patronyme. Enfance heureuse sur la côte basque, à découvrir la douceur de vivre, la beauté des paysages multiples et la richesse d’une identité.

Après des études à Bordeaux, quelques années de rush en agence de publicité (à Bordeaux elle aussi) et la naissance de mes jumelles, un retour aux sources et aux fondamentaux s’impose : déménagement express au Pays basque pour (re)vivre.

Depuis, je m’efforce de faire découvrir ce pays merveilleux à mes filles, de m’investir dans des actions me permettant de rendre concrètes mes valeurs et d’apprendre toujours plus et toujours mieux.

VOUS

Quel héros vous fascinait quand vous étiez enfant ?

Aucun. Je ne suis pas une « fan », ni chanteur, ni acteur, ni super héros. Je suis plutôt fascinée par la volonté et la pugnacité d’anonymes, dans leurs combats ou gestes qui n’attendent aucun laurier.

Par contre, à l’école, on m’appelait « Robin des bois », ça compte ?

Quelles sont les valeurs qui vous sont essentielles ?

Ouf ! Il y en a beaucoup ! Sûrement trop, car ça peut rendre les choses douloureuses.

Justice, honnêteté, loyauté, respect. Ça peut sembler galvaudé, mais… pour moi c’est la base. Le fait d’être maman m’a aussi fait découvrir la vraie valeur de l’amour, l’inconditionnel.

Quel souvenir aimeriez-vous laisser à ceux que vous aimez ?

Je dirais celui de quelqu’un de droit et qui a agi avec ses tripes.

Et un message à mes filles : Être soi tout en ayant une conscience collective.

VOTRE TRAVAIL

Quel a été votre premier job dans la vie ?

Un été, je me suis occupée d’une dame âgée, une vraie « tatie Danielle » seule, râleuse et méfiante. Mais à la fin de l’été, nous nous sommes quittées émues. Ça m’a marquée et avec le recul, je crois que c’est une des premières prises de conscience de la solitude et de l’importance de l’intergénérationnel.

À quoi ressemble une de vos journées de travail aujourd’hui ?

Heu celui d’être maman ou celui pour lequel je suis payée ?

Des tâches répétitives, mais essentielles dans les 2 cas, de la passion et de la sincérité, des (remises en) questions, des challenges, de l’animation, de la collaboration, des ras-le-bol, des cafés, des échanges. Pour les détails, on en parle quand vous voulez.

Quelles sont les qualités professionnelles que vous appréciez ?

Les mêmes que celles de la vie. J’avoue avoir du mal à travailler avec des gens avec qui je n’ai pas d’accroche. J’adore l’émulation que crée le travail en équipe dans la complémentarité et la bienveillance. Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin. 😉

VOTRE PAYS BASQUE

Quel est votre meilleur souvenir au Pays Basque ?

Difficile d’en choisir un, ils sont tellement différents. Il y a des souvenirs, mais surtout l’émotion qu’ils procurent : la curiosité et l’envie en entendant parler basque, la boule au ventre au chant d’un chœur d’hommes, la liberté des nuits à sillonner Biarritz en scooter ; me ressourcer en allant me mettre au creux de la roche (accessible à l’époque) « chez l’ermite » à Anglet, l’âme d’enfant en montant manger à Insola pour les anniversaires, chiner à Ahetze… et d’autres encore.

Quels sont les lieux que vous aimez fréquenter ici ?

Ceux cités au dessus, entre autres, et tous ceux que je découvre avec un regard d’adulte.

J’ai un besoin vital de l’océan, ses odeurs, ses mouvements changeants, ses aspects terrifiants et fascinants qui, en plus, font partie de l’histoire du peuple basque.

Malgré tout, je suis de plus en plus attirée par les sommets silencieux et vierge de toute intervention humaine pour m’y ressourcer et recentrer. Je compte bien également retracer le parcours de la famille dont nous sommes les derniers à porter le nom.

À quoi ressemblerait votre Pays Basque Idéal ?

Au monde idéal ! Celui où l’homme est au cœur de la vie pour ses vertus et non pour ses soifs de pouvoir, où les actions individuelles ont une portée collective, où la singularité n’est pas un défaut. C’est un peu le pays des Bisounours ça non ?

VOTRE QUESTION

Quelle question aimeriez vous poser si vous étiez sûr(e) d’avoir la réponse ?

Comment on a pu faire ça ?